Questions : Foire aux questions
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Réponse :
Pas nécessairement et pour faciliter votre projet des aides techniques et financières existent, notamment à travers le Fonds Chaleur de l’ADEME et le CCR Territoires de Savoie porté par le SDES et vos EPCI locales.
Les EPCI peuvent vous accompagner pour trouver le projet (type de portage et montage juridique) qui s’adapter aux compétences, ressources et souhaits de la collectivité.
Pour en savoir + sur le CCR Territoires de Savoie et pour découvrir vos contacts locaux rendez vous sur www.sdes73.com/ccr-territoires-de-savoie
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Réponse :
Le « chauffage urbain » offre des tarifs plus stables et en moyenne plus compétitifs que ceux des autres énergies de chauffage.
-> Une mutualisation des besoins en chaleur qui permet des économies d’échelle
-> Un prix des énergies renouvelables et de récupération locales moins sensible au contexte géopolitique que celui des énergies fossiles
-> Un taux de TVA réduit à 5,5% pour les réseaux alimentés à plus de 50% par des énergies renouvelables et de récupération
-> Un prix de la chaleur qui intègre l’ensemble des coûts (plus de renouvellement de chaudière à gérer)Les aides financières mises en place au titre du « Coup de pouce chauffage des bâtiments résidentiels collectifs et tertiaires » permettent de réduire significativement le coût des travaux pour le raccordement au chauffage urbain. Un simulateur des coûts de raccordement, avant et après déduction du coup de pouce, est disponible sur France Chaleur Urbaine.
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Réponse :
En moyenne, les réseaux de chaleur émettent 2 à 3 fois moins de gaz à effet de serre qu’un chauffage au gaz ou au fioul, contribuant à la lutte contre le changement climatique.
Les systèmes de filtration et de traitement des fumées des chaufferies collectives sont bien plus performants que ceux des équipements individuels, contribuant à réduire les émissions de particules fines (18 fois moins qu’un chauffage au fioul !) et lutter contre la pollution de l’air.
La réglementation est plus stricte que pour une installation individuelle, avec une surveillance et un entretien renforcés.Publié le
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Réponse :
Les réseaux de chaleur qui se développent aujourd’hui acheminent vers les bâtiments de la chaleur produite localement, en majorité avec des énergies renouvelables et de récupération.
Récupération de chaleur fatale, comme la chaleur issue de l’incinération des ordures ménagères ou des process industriels (valorisation d’une énergie qui serait autrement perdue), biomasse (sous-produits forestiers), géothermie (profonde ou de surface),solaire thermiqueEn 2023, les réseaux de chaleur français étaient alimentés à plus de 66 % par des énergies renouvelables et de récupération locales, un pourcentage qui ne cesse d’augmenter.
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Réponse :
Non pas du tout.
S’ils sont apparus dans les grandes villes au début du 20e siècle, les réseaux de chaleur (appelés historiquement « chauffage urbain ») alimentent désormais tout type de territoire : urbain, péri-urbain, rural…
50% des réseaux alimentent des villes de moins de 10 000 habitants
30% des réseaux alimentent des villes de moins de 2 000 habitantsLe développement des réseaux de chaleur en milieu rural est un enjeu pour atteindre les objectifs de décarbonation de la chaleur. La création, le développement et l’exploitation d’un réseau de chaleur constituent une source d’emplois locaux, non délocalisables.
Les communes rurales avec des centre bourgs regroupant des bâtiments publics (mairie, école, salle polyvalente, …) se prêtent bien au développement d’un réseau, qui peut être élargi aux bâtiments gros consommateurs comme les hôpitaux, EHPAD, collèges, lycées, piscines, gymnases, logements collectifs.
Des réseaux privés peuvent également être développés.Publié le
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Réponse :
Il n’y a a priori aucune raison d’exclure des projets. Neuf ou existant, tertiaire ou résidentiel, petit ou grand : la géothermie peut être pertinente pour tous ces projets. Plusieurs facteurs peuvent être favorables, notamment :
-une température des émetteurs de chauffage aussi faible que possible : chaque degré en moins en sortie de PAC c’est 3 % de consommation gagnés. Dans le neuf ou lors d’une rénovation thermique c’est souvent le cas.
-des besoins de rafraichissement : la valorisation de la ressource du sous-sol pour produire du froid permet de mieux utiliser le système géothermique et de recharger le sous-sol (dans le cas de sondes).
Pour savoir trouver la bonne énergie renouvelable pour votre projet, contactez votre animateurs et animatrices territoriaux :
Contrat Chaleur Renouvelable de Savoie
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Réponse :
Pour bien fonctionner, la géothermie doit mobiliser la ressource du sous-sol dans de bonnes conditions.
Dans le cas de la géothermie sur nappe, il faut éviter les interférences entres les puits de captage et puits de réinjection. En fonction de l’écoulement de la nappe, ces points peuvent être distants de plusieurs dizaines de mètres.
Dans le cas de la géothermie sur sondes, le nombre de sondes est proportionnel à la puissance thermique nécessaire. Pour les grandes puissances, l’espacement entre les sondes pour garantir un bon fonctionnement peut amener à mobiliser une surface importante de foncier. Cependant, ce foncier n’est pas exclusivement réservé pour la géothermie : parkings, bâtiments, circulations, parc (sans arbre)… peuvent être implantés en surface.
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Réponse :
Malgré le fait que la ressource soit souterraine, les données à disposition en France sont très qualitatives et permettent d’appréhender de manière souvent précise le gisement disponible. Paradoxalement, il y a régulièrement plus d’incertitudes sur les besoins thermiques (chauffage, eau chaude sanitaire et rafraichissement), que sur la ressource géothermique !
Par ailleurs, la Géothermie de Minime Importance (GMI) permet un cadre réglementaire lisible et souvent allégé (zone verte).
Le portail géothermique régional recense de nombreuses données sur ces aspects.
Pour vous accompagner dans votre projet, les animateurs et animatrices du CCR Territoires de Savoie vous accompagnent dès le début de vos projets.
Aller plus loin : espace régional de cartographie de la géothermie
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Réponse :
Non, la géothermie sur sondes verticales permet de récupérer la chaleur du sous-sol avec un échange thermique.Pas besoin de nappe souterraine.
D’ailleurs, pour les faibles puissances (< 100 kW), cette option est souvent privilégiée même en cas de présence de nappe car elle a un bilan technico-économique plus avantageux et moins risqué.
Aller plus loin : Les technologies de géothermie de surface
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Réponse :
Vrai et Faux
L’investissement pour la mise en place d’un système de géothermie est plus important que pour des systèmes énergétiques conventionnels.
Mais lorsque la géothermie est utilisée dans les bonnes conditions, les performances de la pompe à chaleur (PAC) permettent de consommer moins d’énergie et donc de réduire la facture. D’après une enquête de l’ADEME le coût global de la géothermie sur sondes était en 2022 de 127 €HT/MWh dans le tertiaire et 130 €HT/MWh pour les particuliers. Les aides du Fonds Chaleur ADEME permettent d’accompagner financièrement vos projets depuis les études jusqu’aux investissements.
Aller plus loin : Evolution des coûts des énergies renouvelables et de récupération entre 2012 et 2022Publié le
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Réponse :
Le transfert de cette compétence permet aux communes de :
• Bénéficier de l’expertise technique du SDES,
• Mutualiser les investissements,
• Sécuriser le financement des projets,
• Faciliter la mise en œuvre et l’exploitation des réseaux.C’est un levier important pour développer des projets énergétiques structurants.
Juridiquement le SDES n’a pas autorité à porter des projets sans le transfert de compétence de la commune.Publié le
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Réponse :
Il s’agit d’une compétence de service public qui permet à une collectivité d’organiser la production et la distribution de chaleur (et éventuellement de froid) à destination des bâtiments d’un territoire. C’est une compétence communale, qui peut être transférée à une autre collectivité compétente ou bien déléguée à une entreprise privée via une Délégation de Service Public (DSP).
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